samedi 7 janvier 2023

2022 une année sèche !

 A n'en pas douter, 2022 a été une année sèche mais, au vue des chiffres, assez contrastée. Avec 698mm, nous sommes en-dessous des 742mm de la moyenne de 1951 à 1980 (source Wikipédia). Seuls les mois de avril, juin, novembre et décembre sont au-dessus des moyenne. Juillet a été particulièrement sec avec seulement 7mm sur la moyenne des 5 sites. L'anomalie d'aout sur Nuaillé par rapport aux autres est due à un gros orage très localisé (50mm en 30mn).

2022 interrompt une série de 4 ans avec une pluviométrie supérieure à la moyenne. Mais nous restons dans une baisse raisonnable encore loin des années 2017, 2015 et surtout 2010 sous la barre des 600mm annuel.

La comparaison des moyennes mensuelles montrent toujours une augmentation importante de la pluviométrie en décembre et janvier et une baisse nette de juillet à octobre.

Merci aux 5 bénévoles qui assurent la collecte des informations. Les mois sec sont quasi identique sur les 5 sites mais les mois arrosés montrent des différences significatives, toujours les mêmes et proportionnelles à la quantité totale, montrant probablement des différences de rendement des 5 instruments de mesures.




lundi 28 novembre 2022

 


               MIGRATION POSTNUPTIALE À L'ANGIBOURGÈRE – BILAN 2022


                               

                                                                                                                 Ph. JM Logeais

   Trente-six heures d'observations.

   Cest la deuxième année consécutive de "suivi" depuis ce point haut situé approximativement entre Vihiers et Chemillé. Plutôt que de parler de "suivi" – ce qui aurait tout son sens dans le cas d'une présence quotidienne sur le site – mieux vaudrait parler de coups de sonde dans le flux migratoire passant ici. 12 matinées (10)* entre le 1/09 et le 27/10. 36 heures (29)* d'observations en tout. Pour neuf de ces séquences un seul observateur était présent. Pour deux d'entre elles, deux observateurs et un peu plus lors de cette matinée correspondant à une sortie du groupe LPO Mauges.


   Cinquante-huit espèces contactées.

   Au total ce sont un peu plus de12000 oiseaux (10900)* qui ont été comptabilisés dont 95% en migration active. 58 espèces (50)* ont été recensées. Les trois mieux représentées: l'Hirondelle rustique avec au moins 3798 individus (6058)*, puis le Pinson des arbres, 3200 (1100)*, enfin l'Alouette des champs avec 1782 individus. Pour l'Hirondelle rustique le top-jour se situe le 4/10 avec 1705 individus. Pour le Pinson des arbres, le maxi est de 1908 individus le 19/10. Concernant l'Alouette des champs, à noter ces 887 dans la matinée du 19/10 et ces 893 le matin du 27/10.


                                                                                                          ph. Katia Baudouin




                                                                                                            Ph. Katia Baudouin

        



   Du simple coup de sonde au véritable suivi.

   Ces quelques chiffres feront probablement sourire les habitués des comptages opérés sur certains points du littoral atlantique, là où se concentrent des flux de migrateurs autrement plus importants, notamment des différentes espèces d'hirondelles ou encore des fringilles en général. Il faut savoir qu'à l'intérieur des terres, les flux d'oiseaux migrateurs sont d'ordinaire beaucoup plus étalés dans l'espace. Il n'empêche que ces quelques matinées passées à l'Angibourgère perettent déjà de prendre la mesure de l'importance du flux migratoire dans cette zone du sud-ouest du département.

   Imaginons un instant que le site de l'Angibourgère puisse être suivi de manière beaucoup moins ponctuelle, que des observateurs puissent s'y relayer de façon à multiplier les matinées d'observation, surtout dans la période du 15 septembre au 31 octobre. Il y a fort à parier que les chiffres obtenus (nombre d'espèces, nombre d'individus) seraient probablement plus significatifs de la quantité d'oiseaux transitant par cette zone.

Rendez-vous à l'automne 2023. D'ici là, à nous d'imaginer les moyens de mobiliser le maximum d'observateurs pour assurer un véritable suivi et mesurer le réel potentiel du site de l'Angibourgère.

*Les chiffres entre parenthèses sont ceux de l'année 2021.


                                                                                                          Jean-Michel LOGEAIS



lundi 14 novembre 2022

 

                                       Cinq jours au pays des oies et des grues.

 

Réception à la mairie d'Oldenburg.(ph.C.Lechevallier)

 


   Un jumelage, Cholet/Oldenburg ; un centenaire, celui de l’association ornithologique de cette ville de Basse-Saxe ; une invitation faite pour l’occasion aux naturalistes du groupe LPO Mauges. Au bout du compte, pour trois d’entre nous (plus deux non-naturalistes), entre le 8 et le 14 octobre, un voyage inoubliable au pays des polders et des tourbières.

   Il faut commencer par l’accueil. Attentionné, chaleureux, organisé (transports, repas, programme…) et l’occasion de belles rencontres. L’un avait la chance d’être l’hôte d’une famille dont la femme travaillait au sein de la NABU (l’association naturaliste du coin), spécialement sur les nichoirs à martinets – pas loin d’une centaine installés en ville –. D’où des échanges passionnants sur le sujet. Deux autres, logées en pleine campagne, pouvaient profiter de la proximité d’un polder et d’un merveilleux verger-conservatoire de pommiers.

 

   Des polders et des oies.

 

En pleine observation (ph. C. Lechevallier)

   Première journée, promenade sur une digue longeant un vaste polder (Moorhauser Polder). Un ingénieur hydraulicien nous en rappelle la longue histoire, en présente la subtile gestion et son impact sur les populations d’oies hivernantes. Le survol bruyant de centaines d’Oies rieuses et cendrées couvre parfois sa voix. Le vent ce matin-là souffle du sud et nous permet d’être aux premières loges pour voir passer Bergeronnettes grises, Pipits farlouses et nombre de fringilles en pleine migration. Les rapaces ne sont pas en reste : des busards des roseaux et des buses variables (souvent claires),  un Hibou des marais, sans oublier ce magnifique adulte de Pygargue à queue blanche accompagné d’un petit aigle – pomarin ? – que la distance et une médiocre lumière nous empêcheront d’identifier avec certitude.

petite leçon sur le Moorhauser Polder.(ph. C. Lechevallier)

   L’après-midi, une promenade aux lisières de la ville nous permet d’apprécier le bel équilibre entre nature et urbanisation : lotissements noyés dans les grands arbres, cheminements pour les piétons et les cyclistes, canaux bordés de prairies humides où, en été, résonne parfois le cri d’une Marouette ponctuée…à deux pas des habitations !


 

oies rieuses (ph. C. Lechevallier)

   Un institut de recherche dédié aux oiseaux.

 

   Deux jours de suite nous partons au nord, au bord de la baie de Jade (le nom d’un cours d’eau local). L’occasion d’observer à marée montante, outre des centaines de Tadornes de Belon, des milliers de Bécasseaux variables et maubèches à la recherche de reposoirs.

  Plus au nord, à Wilhelmshaven, nous visitons un institut de recherche ornithologique – il y en a trois en Allemagne – lié à la fameuse station de baguage de l’île d’Helgoland : histoire et présentation de l’institut, visite de la somptueuse et riche bibliothèque, conférence sur les travaux en cours de deux jeunes chercheurs, notamment sur la Sterne Pierregarin.

 

une petite partie de la bibliothèque!(ph. P.Chalopin)

   Des tourbières en voie de ré ensauvagement.





 

ancienne exploitation de tourbe (ph. C. Lechevallier)

   Dernière matinée, excursion au pays des tourbières, au sud-ouest d’Oldenburg.. Elles sont légion et couvrent des dizaines de milliers d’hectares. Hélas, elles font l’objet depuis plus d’un siècle d’une exploitation industrielle (jardineries, monoculture des fleurs en Hollande, etc.). Les associations de protection locales ont encore bien du mal à exiger la fin de ce « massacre ». Un espoir cependant avec ces quelques milliers d’hectares aujourd’hui protégés et en voie de ré ensauvagement. Les années à venir devraient, nous dit-on, voir le processus s’amplifier. Ici, aux cris des oies, se mêlent ceux des Grues cendrées dont nous observons facilement les petits groupes  s’alimentant sur des chaumes de maïs.

 

grues cendrées (ph. C. Lechevallier)

 

 

   Ces cinq jours à Oldenburg et dans la région – ne comptons pas les deux jours de voyage – nous aurons permis d’observer quelques 80 espèces d’oiseaux mais aussi de découvrir d’autres paysages  et surtout de partager de magnifiques moments avec nos hôtes allemands.

   Pourquoi d’ailleurs ne les inviterions-nous pas à venir un jour en Anjou pour découvrir nos paysages, nos richesses naturelles et partager avec eux une nouvelle fois notre passion naturaliste ?

 

 

 

                                                                                           Catherine Lechevallier

                                                                                           Frédérique Clair

                                                                                           Jean-Michel Logeais

jeudi 29 septembre 2022

À l’Angibourgère, les hirondelles font le spectacle

Une sortie qui commence mal.

Vingt-quatre septembre au matin. Un épais brouillard rend improbable le clocher de la Tourlandry. C’est à côté qu’a été fixé le rendez-vous pour cette sortie « migration ». Visibilité nulle. Pas de chance ! Que faire ?

Nous rejoignons malgré tout le chemin de l’Angibourgère, là où sont censés passer les oiseaux… par temps dégagé cela va de soi ! Pas bien folichonne cette première heure. On glane ici et là quelques cris de pouillots véloces. À la surface d’un jeune colza on scrute les mouvements affairés d’une escouade de pipits farlouses et de quelques bergeronnettes grises en halte migratoire.

Dissipation des brouillards matinaux.

À force de flâner, on finit par voir apparaître arbres et haies encore invisibles il y a peu. Le moral des troupes remonte en flèche. Peu à peu l’étau du brouillard se desserre. Là, en contrebas, le clocher de Cossé d’Anjou. Un peu après, celui de Chemillé. Miracle ! Vers l’est, le ciel est tissé de gros voiles qu’un soleil paresseux s’efforce de percer. Les oiseaux vont-ils profiter de l’aubaine ?

Les hirondelles font le spectacle.

Pendant qu’un faucon hobereau se nourrit tout en volant et qu’une alouette lulu donne de la voix, quelques petits groupes de pinsons des arbres, de linottes mélodieuses et de pipits farlouses franchissent la crête. Puis, soudain, arrive le moment des hirondelles. Des groupes d’hirondelles rustiques dont certaines semblent gicler de la pente pour passer à notre hauteur pendant que d’autres prennent de la hauteur, poussées par un vent de nord-ouest. Ça nous passe au dessus, devant, derrière. Presque trois cents au total.

Les hirondelles de fenêtre ne sont pas en reste, même si elles migrent nettement plus haut que les « rustiques ». Une, deux, dix, vingt…une centaine au final en un peu plus d’une heure. Un chiffre modeste à cette date mais suffisant pour satisfaire les sept participants de cette sortie qui, au vu de la météo matinale, n’en attendaient pas tant.

Lors de leurs migrations, les hirondelles font preuve de beaucoup d’opportunisme. Pour passer, elles exploitent au mieux la moindre « fenêtre » météo. A preuve lors de cette matinée.


Venus là pour voir des oiseaux en pleine migration, les participants n’ont pas été déçus. Certes ce matin-là à l’Angibourgère ce n’était pas Byzance, ni Organbidesxka, mais assez toutefois pour donner à certains l’envie de revenir sur les lieux admirer le passage des migrateurs.


J M LOGEAIS

dimanche 25 septembre 2022

Pique-nique au château de la Tourlandry

Ce dimanche 11 septembre, nous étions douze adhérents à participer au traditionnel pique-nique de rentrée du groupe LPO Mauges.

Château de la Tourlandry
(Photo : Catherine Lechevallier)

La plupart d’entre nous sommes arrivés dès 10 h au château de la Tourlandry dont les propriétaires nous ont ouvert leur jardin. Après un accueil chaleureux de Madame Luciani qui nous a présenté l’histoire du site, nous nous sommes dispersés dans le boisement, la prairie et le potager sans oublier de jeter un œil sur les remarquables douves.

Au regard de la période, et après un été particulièrement sec, les observations ont été fort intéressantes. Le site présente une grande diversité d’habitats potentiels. Les oiseaux sont nombreux dans les grands arbres : sittelles, mésanges, pics, gobemouches en migrations. Papillons et orthoptères notamment se retrouvent en nombre dans la prairie partiellement fauchée. Le potager-verger en devenir apporte également son lot d’espèces d’insectes. Les odonates sont bien présents sur le site grâce aux zones humides constituées par les douves. Le bâti le plus ancien, non exploré, est probablement un lieu d’accueil pour de nombreuses espèces, assurément pour une chouette hulotte qui nous a gratifié de son chant en plein jour.

Observations dans le sous-bois - Château de la Tourlandry
(Photo : Katia Baudouin)

Après une pause déjeuner bien ombragée, une partie de l’effectif a repris sa quête naturaliste pendant qu’une autre partie du groupe a participé à une visite guidée des pièces du rez-de-chaussée du château. Nous avons pu apprécier la qualité de la restauration sur le thème des sciences et techniques au Second Empire. Il faut préciser que l’actuel château a été érigé dans les années 1850 et que Napoléon III a accompli plusieurs visites galantes en ce lieu. La dame des lieux reçut d’ailleurs, entre autres récompenses, trois séquoias aujourd’hui très imposants.

Mante religieuse - Mantis religiosa -
Château de la Tourlandry
(Photo : Katia Baudouin)

L’après-midi s’est achevé avec le sentiment partagé que ce lieu est un véritable refuge de biodiversité. Tous les projets d’aménagements sont conçus pour favoriser la faune et la flore ce qui justifie pleinement l’installation récente dans le parc d’une série de panneaux présentant de grandes figures des sciences naturelles.

lundi 5 septembre 2022

Été 2022

Cet été, le groupe des Mauges a organisé quelques sorties naturalistes en juillet et en août. Retour sur ces moments d’échange et sur nos trouvailles. 

Vendredi 22 juillet, soirée papillons nocturnes dans un jardin choletais. 

A 22h30, nous allumons les pièges lumineux dans le jardin de Jean-Michel. Nous sommes quatre participants. Malgré le contexte urbain, 31 espèces sont observées stationnant ou de passage jusqu’à la fin de la soirée à 1h15. Les espèces qu’on rencontre en ville sont remarquables par leur résilience dans un milieu où les plantes sauvages se font rares et où l’éclairage public désoriente les papillons jusqu’à minuit toute l’année. Les espèces rencontrées chez Jean-Michel témoignent de la diversité florale de son jardin et des quelques espaces laissés en friche qui subsistent aux alentours. Sur la trentaine d’espèces, 14 espèces sont des micro-papillons, 8 espèces sont des noctuelles, 5 espèces sont de la famille des écailles et 3 espèces sont des géomètres. Enfin, la 31e espèce est un Notodonte bien caractéristique. Il porte un nom latin curieux (Notodonta ziczac), un nom vernaculaire parlant (le « Bois-veiné ») et des motifs uniques.

Bois-veiné - Notodonta ziczac -
Jardin à Cholet
(Photo : Lucas Roger)

 

Deux mois plus tôt, Jean-Michel et moi avions observé une chenille de cette espèce sur un Saule situé à 1 800 mètres de son jardin, dans la zone de l’Écuyère. Les chenilles du Bois-veiné consomment exclusivement des Salicacées (Peupliers, Saules, Trembles).

 

Bois-veiné - Notodonta ziczac - sur Saule
Usine Michelin / Cholet
(Photo : Lucas Roger)

Les autres espèces remarquables de la soirée sont la noctuelle Dypterygia scabriuscula dont la chenille se nourrit de Polygonacées (Oseilles et Renouées) et le micro-papillon Dichomeris alacella dont la chenille pourrait se nourrir de lichens. Les Écailles chinées étaient au rendez-vous pendant la soirée avec 19 individus comptabilisés. Leurs chenilles sont polyphages, donc elles se plaisent sur diverses plantes herbacées.

 

Dimanche 31 juillet, formation « Charançons » à la Roche de Mûrs.

Formation "curcu" à la Roche de Mûrs / Mûrs-Érigné
(Photo : Lucas Roger)

 

10h, début des hostilités à Mûrs-Érigné. Dès le matin, on comprend que la journée sera chaude. L’objectif de cette formation est d’apprendre quelques rudiments sur les charançons grâce à Yann, notre expert local. Le site choisi est à l’extérieur des Mauges mais permet de limiter les kilomètres parcourus par les cinq participants. Depuis le promontoire de Mûrs, on surplombe le Louet, la Loire, Angers et ces alentours. En haut de la Roche, la lande à prunelliers et à genêts ne nous offre pas beaucoup d’espèces. La végétation a souffert des fortes chaleurs de juillet, tous les prunelliers sont grillés. On parvient quand même à attraper quelques espèces en battant des genêts : Sitona gressorius, espèce commune, mais aussi des Exapion, quelque fois identifiables sur le terrain comme l’espèce Exapion fuscirostre aux dessins bien caractéristiques. L’occasion pour Yann de nous apprendre la distinction entre la famille des Apionidés (antennes droites, ex : Exapion) et celle des Curculionidae (antennes coudées, ex : Sitona). Nous rejoignons ensuite le bord du Louet où nous observons Taeniapion (probable T. urticarium) sur Orties, Nanophyes marmoratus sur Salicaire et Smicronyx sur Cuscute. La relation étroite qui lie ces trois espèces de charançons à leurs plantes hôtes oblige le naturaliste à cibler ces essences pour avoir une chance de les observer.

 

Formation "curcu" à la Roche de Mûrs / Mûrs-Érigné
(Photo : Lucas Roger)


Comme tout bon naturaliste, nous nous sommes laissés distraire par les autres groupes : le passage d’un Balbuzard, la galle d’une mouche du genre Urophora sur des Cirses et la chenille de Cleorodes lichenaria qui porte bien son nom puisqu’elle se nourrit de lichens avec lesquels elle se confond.

 

Boarmie des Lichens - Cleorodes lichenaria -
la Roche de Mûrs / Mûrs-Érigné

(Photo : Alain Berly)
 

Samedi 20 août, sortie improvisée à l’étang de la Godinière.

Organisée à l’improviste, la veille pour le lendemain, cette petite sortie nous a permis de nous retrouver à cinq pour découvrir quelques espèces présentes à l’étang de la Godinière. Le battage des Saules nous a permis d’observer la coccinelle des Saules et la chenille de deux espèces de Notodonte : Phalera bucephala et Pterostoma palpina. Nous avons également observé plusieurs adultes et larves du Miridé Deraeocoris lutescens qui affectionne les arbres et les arbustes en contexte humide. On peut également citer le Leste vert. En tout, 27 espèces d’insectes ont été identifiées. Les espèces végétales, bien plus nombreuses, ont aussi été déterminées.

  Leste vert - Chalcolestes viridis -
Étang de la Godinière / Cholet
(Photo : Lucas Roger)



Lucas Roger